vendredi 7 septembre 2012

Déphasée

Je me sens un peu déphasée. Parce que c'est le 7 septembre et que mon dernier message sur ce blog remonte au 12 juillet. Avant les vacances. Depuis, je suis allée en vacances, j'ai écrit, j'ai travaillé, j'ai réécrit et j'ai travaillé.

Revenons aux vacances. Je parie que, tout comme moi, vous êtes doués pour les vacances. J'ai vécu à plein mon "merveilleux duo pour des vacances". J'ai aussi pris des photos, pour saisir les moments. Celle-ci, qui m'a fait penser au livre Miss pissenlit de cette auteure:


Celle-ci, que j'ai croquée sur le vif quand deux fillettes marchaient sur la plage:
 
 
Ou encore celle-ci, alors que j'ai assisté au spectacle d'un couteau qui est entré progressivement dans le sable, à la verticale. Il y a une bête qui travaille fort, là-dedans!


Bon, c'est septembre. On range les photos et on passe à autre chose. Tiens, c'est la rentrée littéraire! Oui, tout recommence: le travail, la routine, le ménage d'automne, le tri dans les vêtements... Heureusement, de nouveaux livres nous attendent! Sans compter ceux qu'on n'a pas eu le temps de lire cet été.

Bonne rentrée, littéraire et autre...

dimanche 6 mai 2012

Lurelu, la revue tant attendue...

Trois fois par année, tous les auteurs jeunesse québécois qui ont publié dans l'année l'attendent impatiemment. Qui? Quoi? Lurelu! "La seule revue québécoise exclusivement consacrée à la littérature pour la jeunesse", comme il est écrit sur sa couverture. On l'attend, oui, mais on la craint aussi... Car on ne sait jamais. On sait que son nouvel album ou roman y sera probablement recensé, mais on ne sait pas si la critique sera bonne, mitigée ou dévastatrice. Qu'elle aille dans un sens ou dans l'autre, elle aura d'abord un effet sur le moral de l'auteur...

Cette fois-ci, j'ai dit "Ouf!", "Youpi!", "Ah!":
Et encore merci à Ninon Pelletier, qui a su mettre mes mots en images de si belle façon!

lundi 23 avril 2012

Bien avant l'université

Aujourd'hui est la Journée mondiale du livre et du droit d'auteur. Cette Journée n'attirera pas les foules dans les rues, mais il est très facile de la célébrer chez soi ou tout près. En lisant. En écrivant. En se renseignant sur le droit d'auteur.

On peut aussi visiter le site de la JMLDA de l'UNESCO et participer selon les 8 suggestions énoncées. J'aime bien celles-ci:
  • Partagez votre passion pour un auteur et offrez ses livres autour de vous !
  • Laissez un livre sur un banc, dans un parc ou dans le métro, en y ayant glissé une note disant "Bonne journée du livre et du droit d'auteur !"
On peut aussi réfléchir aux impacts qu'aura la loi C-11 du gouvernement Harper.

On peut aussi étendre la portée de cette Journée à la situation du livre dans les écoles. Les auteurs(es) qui font des rencontres dans les écoles le savent. Les bibliothèques sont en désuétude, les bibliothécaires sont rares, voire totalement absents, les parents bénévoles tiennent les bibliothèques scolaires à bout de bras. Un constat triste et alarmant pour les gens du milieu du livre. Une grosse peine qui s'accumule dans le coeur des auteurs(es). Une peine en partie égoïste, si l'on veut, car on vend moins de livres, mais surtout un chagrin (d'école!) sincère pour ces enfants dont on trace l'avenir à coups de millions de dollars en ordinateurs et en tableaux interactifs. Dans la foulée, on oublie d'investir dans les bibliothèques, dans les services d'orthophonie et d'orthopédagogie, dans un ratio raisonnable enseignants/élèves. Cette situation est d'autant plus triste que ses effets les plus négatifs se font davantage sentir en milieu défavorisé. L'iniquité commence bien avant l'université.

En tant qu'auteure inscrite au Répertoire La culture à l'école, je me suis promenée un peu partout au Québec avec mes livres dans mon sac. J'ai parlé à des enseignantes qui m'ont dit que plusieurs enfants de leur classe n'avaient aucun livre à la maison. Aucun. Zéro. Pas facile pour les enseignants non plus... J'ai vu d'anciennes bibliothèques remplacées par des salles d'ordinateurs.

J'ai rencontré aussi, heureusement, des enseignants passionnnés des livres qui utilisent toutes sortes de moyens pour transmettre leur passion à leurs élèves. Un de ces moyens est d'inviter des auteurs à l'école, des auteurs qui voient des étincelles s'allumer dans les yeux des jeunes lorsqu'on leur parle de livres, lorsqu'on leur raconte une histoire. Or, pour attiser les flammes, pour qu'un feu prenne, il faut souffler sur les étincelles. Au Québec, non seulement aucun souffle ne vient du côté des décisions gouvernementales, mais on a utilisé sans scrupules l'éteignoir .

Ce soir, au souper, pourquoi ne pas mettre une pile de livres au centre la table entourée de bougies? Attention: le feu pourrait prendre!

samedi 7 avril 2012

Bienvenue en Italie!

Après les quelques jours passés à la Foire du livre jeunesse de Bologne, j'ai eu le privilège d'aller rencontrer des élèves de 11-12 ans dans une classe de français d'une école de Ghedi, à proximité de Brescia. Là-bas, en plus de l'anglais, les élèves apprennent une troisième langue et plusieurs choississent le français. C'est grâce à Riccardo, "mio principe in Italia", et à son enseigante Annamaria (l'enthousiasme incarnée!) que j'ai pu discuter pendant une heure avec d'adorables jeunes Italiens de toutes origines. Une vraie classe multiethnique comme on en a beaucoup ici. Des sourires craquants, des regards avides de connaissances, des visages qu'on voudrait graver à jamais dans notre mémoire.

L'accueil fut des plus chaleureux. On "m'attendait". Annamaria leur avait lu quelques-uns de mes livres, dont Le père Noël a la varicelle et Le prince de la ville. Les élèves m'ont remis un cadeau, le plus beau des cadeaux pour une auteure: un cahier de dessins des élèves. Des dessins inspirés de mes livres, des dessins de Pâques, des dessins de bienvenue ou d'au revoir.

Des dessins d'illustrateurs et illustratrices en puissance, dont celui-ci de Federica:


et celui-ci de Fahd:





Et, enfin, le dessin abstrait de Riccardo, inspiré de la Terre et de l'espérance:


Ces jeunes sont-ils différents des jeunes Québécois? Pas tant que ça... Ils adorent la pizza et les lasagna... Ils veulent devenir vétérinaire, avocat, ballerine, joueur de foot, informaticien... Ils aiment qu'on leur parle des livres... Leur passion est à la hauteur de celle que leur transmet leur enseignante...

Le temps a passé trop vite dans cette classe ornée d'une banderolle de bienvenue. J'en suis sortie émue d'avoir reçu autant d'amour, et triste à la pensée que c'était déjà fini... Merci à Annamaria, merci à Riccardo, merci à tous les élèves! Je vous laisse avec cet au revoir d'Eleonora:

samedi 31 mars 2012

À Bologne, on aime les livres

J'ai eu la chance d'aller à la Foire du livre jeunesse de Bologne, qui s'est déroulée du 19 au 22 mars dernier. Difficile de croire, lorsqu'on parcourt les allées sans fin de cette foire, que le livre papier est en voie de disparition. Difficile d'y croire aussi à voir le grand nombre de librairies dans la ville. Je n'ai aucune statistique sur le ratio librairies/habitants, mais j'ai eu l'impression que chaque résidant de la ville n'avait pas loin à aller pour s'acheter un livre. C'est peut-être une illusion... Mais ça, par contre, ce n'est pas une illusion:
Dans un petit centre commercial, sur le chemin menant à la foire, il y avait ces livres qui pendaient dans le vide, invitant les passants à les prendre, les feuilleter, les lire. Cet homme était très concentré sur sa lecture:
N'est-ce pas une bonne idée? Une façon très simple et peu coûteuse d'inciter les gens à lire!

jeudi 29 mars 2012

Simon et les grands cornichons

Il est beaucoup question d'intimidation ces temps-ci. Un problème universel pour lequel on n'arrive pas à trouver une solution définitive. Les écoles mettent beaucoup d'efforts pour gérer ce problème récurrent, mais elles n'arrivent jamais à protéger tous les enfants, et en tout temps, de la mesquinerie de leurs semblables. L'intimidation ne se rencontre pas qu'à l'école. Dans la rue, dans son quartier, dans sa famille parfois, et aussi... en voyage. C'est lors d'un séjour à Québec, avec ses parents, que Simon se fera intimider par de "grands cornichons". Et comme dans beaucoup de cas du genre, Simon n'en parlera pas à ses parents. Le silence... Qu'il faut rompre...
Ce 8e titre de la série Simon, publié aux Éditions Pierre Tisseyre, est illustré par Leanne Franson.

mardi 28 février 2012

Une recette pour la relâche

Dans quelques jours, ce sera la relâche. Je vous fais part d'une recette infaillible pour passer de belles journées avec vos enfants.
D'abord, regarder cette page: http://aagratton.blogspot.com/p/mes-publications_30.html.
Vous dressez la liste des livres que vous voulez emprunter à la bibliothèque pour vos enfants.
Vous habillez vos enfants (les plus grands peuvent s'habiller seuls, tout de même).
Vous leur promettez un chocolat chaud au petit café du coin.
À une rue du café, vous bifurquez et dites: "Oh! j'y pense! Je voulais passer par la bibliothèque!"
Vous allez à la bibliothèque en tentant de calmer vos enfants qui vous accusent de ne pas tenir parole.
Vous empruntez au moins trois livres par enfant.
Vous allez enfin au petit café du coin et achetez un chocolat chaud pour chacun de vos enfants (je précise, au cas où vous auriez pensé à épargner quelques sous en n'achetant qu'un seul breuvage, radins que vous êtes!)
Pendant que vous buvez le chocolat, vous refusez que vos enfants regardent les livres que vous venez d'emprunter. Cette étape est très importante. L'interdiction crée l'envie, c'est bien connu. Alors dites"Non, non, non, pas avant d'être de retour à la maison!"
Ne prolongez pas davantage l'attente: revenez à la maison.
Sortez les livres du sac.
Installez vos enfants dans votre lit avec les livres autour d'eux.
Choisissez un livre pour vous et allez vous coucher dans le lit d'un de vos enfants.
Dans votre tête, remerciez-moi de vous avoir fourni cette recette.

Le bonheur, pendant la relâche, ce n'est pas compliqué! ;-)

mardi 14 février 2012

Peut-on être amoureux à 8 ans ?

Je n'y croyais pas. Je ne croyais pas aux histoires d'amour au primaire. Je n'aurais jamais pensé écrire un jour une histoire d'amour pour des enfants. Jusqu'au jour où... Le 13 mai 2008, je rencontrais les élèves de madame Nathalie, à l'école Gentilly à Dorval. Une école primaire, des élèves de 2e année ! Alors que je parlais de Simon, les filles m'ont réclamé une histoire d'amour pour mon prochain livre. Elles étaient si enthousiastes (les garçons, un peu moins...) que j'ai commencé à y croire. Et contre toute attente, j'ai finalement écrit une histoire d'amour pour les 6-9 ans : Simon est amoureux.

Je pensais à cette inspiration romantique en regardant cette vidéo qui circule beaucoup ces jours-ci: http://www.youtube.com/watch?v=RYMMElxXaoM&feature=youtu.be L'amour à 12 ans. Attendrissant, n'est-ce pas ? Et quelle bouille il a, cet amoureux ! Moi, à 12 ans, j'aurais craqué !

Peut-on être amoureux à 8 ans ? Je ne connais pas la réponse à cette question, mais je me dis qu'aujourd'hui est la journée parfaite pour y croire un peu...

mercredi 8 février 2012

Simon et les grands cornichons

Dans ma chronique précédente, j'ai dit que le 8e Simon sortira en février. C'est plutôt autour du 14 mars qu'il sera en librairie. La librairie du Centre en parle déjà sur son babillard Facebook. On y voit même la page couverture!

dimanche 29 janvier 2012

Bientôt, dans une librairie près de chez vous, un 8e Simon

À l'automne 2001 paraissait Simon et Violette, le premier de  ma série Simon publiée aux éditions Pierre Tisseyre. J'étais loin de me douter alors qu'il y aurait sept autres titres dans cette série. Je n'avais rien planifié, mais, à chaque fois que je terminais l'écriture d'un Simon, une idée pour une autre aventure de Simon fermentait dans ma tête. E voilà qu'un huitième tome paraîtra en février. Je ne vous révèle que le titre: Simon et les grands cornichons. Je vous dis aussi que cette histoire se déroule dans la ville de Québec. Elle est magnifiquement illustrée par Leanne Franson!

J'ai très hâte d'aller présenter ce dernier-né au Salon du livre de Québec!

dimanche 15 janvier 2012

Mon nom est trop long

Je navigue assez aisément sur Facebook. Voilà que je me suis mise à Twitter! Un autre univers à découvrir, à apprivoiser pas à pas. Je ne comprends pas tout encore.

Tout est court sur Twitter. Le mode télégraphique a ses avantages, sauf quand on se nomme Andrée-Anne Gratton. Car dans mon nom, il y a trop de caractères (à moins que ce soit "caractère"? ;-)). Mon nom d'utilisatrice ne peut pas être Andree_Anne_Gratton. Il a fallu que je l'abrège à A_A_Gratton. Bien sûr, mon nom au complet apparaît à côté, mais ça fait tout de même drôle...

Si vous voulez vous abonner, c'est ici: https://twitter.com/#!/A_A_Gratton
Vais-je tweeter plus souvent que je blogue? Je ne sais pas encore... À suivre...

jeudi 24 novembre 2011

Moumou au Salon

Une amie auteure a pris cette photo de Moumou au Salon du livre de Montréal.
Je l'en remercie. On ne la voit pas bien, ainsi perchée sur les boîtes de jus-de-tomate-au-cas-où...
On la voit mieux dans les bras de Julie, qui tenait absolument à se faire prendre en photo avec la vedette de Une mouffette dans l'ascenseur.

Le plus rigolo, c'est quand un enfant vous demande: "Est-ce que c'est une vraie?"

mardi 8 novembre 2011

Le Salon du livre de Montréal

Bientôt le Salon!

Un moment privilégié pour retrouver collègues auteurs et auteures, lecteurs, lectrices, illustrateurs, illustratrices, éditeurs, éditrices, libraires, bibliothécaires, amis et amies.

Mes séances de signature :

Chez Soulières éditeur, pour Une mouffette dans l'ascenseur :
Samedi, 19 nov. : 11 h à 12 h et 13 h à 14 h
Dimanche, 20 nov. : 11 h à 12 h et 13
h à 14 h
 
Venez rencontrer Moumou!

Chez Bayard, pour Le prince de la ville :
Samedi, 19 nov. : 15 h à 16 h
Le prince ne pourra être présent, mais l'illustratrice Ninon Pelletier y sera!
 
Au plaisir de vous y rencontrer !

vendredi 23 septembre 2011

Le prince de la ville

Déroulez le tapis rouge: voici Le prince de la ville, illustré par Ninon Pelletier.
Après la parution de La princesse des champs, à l'automne 2010, il était normal que je pense à inverser les rôles. Dans cet album de la collection Raton laveur (Bayard Canada Livres), c'est au tour de Martin de rendre visite à sa cousine Marion. Voici ce qui est écrit en 4e de couverture:
Martin de la campagne n'aime pas la ville.
Il y a trop de klaxons et de circulation.
Sur le balcon de sa cousine Marion
il s'ennuie de ses champs
et de sa campagne adorée!

Pourtant, Martin ne regrettera pas d'y être venu.
En ville, l'aventure peut surgir
au coin de la rue!

Une histoire drôle et pleine de surprises,
comme un tour de camion...
ou une poignée de bonbons!

Ninon (quelle illustratrice, quand même!) a fait un montage de quelques pages, qu'on peut voir ici.

dimanche 21 août 2011

Ce que Brel a dit du "talent"

Hier soir, j'ai écouté une vidéo sur Youtube. Le grand Jacques Brel. En spectacle et en entrevue. À un moment donné, il a parlé du talent. J'ai pris en note ses propos et je vous les livre ici:

"Je suis convaincu d'une chose: le talent, ça n'existe pas. Le talent, c'est avoir l'envie de faire quelque chose. Je prétends qu'un homme qui rêve tout à coup... il a envie de manger un homard... il a le talent, à ce moment-là, dans l'instant, il a le talent à ce moment-là, pour manger convenablement un homard, pour le savourer convenablement, et je crois qu'avoir envie de réaliser un rêve, c'est le talent. Et tout le restant, c'est de la sueur, c'est de la transpiration, c'est de la discipline. Je suis sûr de ça. L'art, moi, je ne sais pas ce que c'est. Les artistes, je connais pas. Je crois qu'il y a des gens qui travaillent à quelque chose et qui travaillent avec une grande énergie, finalement. Et l'accident de la nature, je n'y crois pas."

C'est ce que je crois aussi. D'ailleurs, quand je mange un homard, j'ai beaucoup de talent.

vendredi 13 mai 2011

La tournée Lire dans l'Île

Hier, je suis allée rencontrer des élèves de 4e année à la Bibliothèque Saul-Bellow, à Lachine. Une rencontre prévue depuis longtemps dans le cadre de la tournée Lire dans l'Île, organisée par l'AEQJ. Ils étaient peu nombreux, mais tous attentifs. Il faut dire que des enfants accueillis par une bibliothécaire dynamique - Heather -, c'est déjà un bon départ. Et quand l'enseignante semble aussi intéressée que les enfants, c'est encore mieux (non, elle n'avait pas apporté de devoirs à corriger ;-)). Mais la crème de la crème, c'est quand les enfants vous posent des questions. Et, hier, il y avait une élève qui en avait, des questions! Elle était un puits sans fond de questions! Et certaines qu'on ne m'avait jamais posées... Le bonheur! Quand j'ai fait tirer un exemplaire d'Une mouffette dans l'ascenseur, à la fin de la rencontre, c'est elle qui l'a gagné. Et ce n'était pas arrangé avec le gars des vues. Elle était si contente! Avant de partir, elle est venue me voir: "Merci beaucoup. C'est très apprécié."

4e année!

Il y a des jours où on a confiance en l'avenir...

lundi 14 mars 2011

Ma complice Andrée

C'est bien connu, les amies sont irremplaçables. Je vous ai déjà raconté ce qui m'a amenée à écrire Une mouffette dans l'ascenseur. Voilà que ma "complice" parle à son tour de l'incident qui nous avait légèrement perturbées... C'est ici, dans son blogue, fort intéressant par ailleurs. Beaucoup plus que le mien, où je n'écris presque jamais.

J'ai commencé par dire que les amies sont irremplaçables. Pourquoi ? Parce qu'elles sont là, tout simplement. Les mouffettes passent et les amies restent.

lundi 7 février 2011

Chez Soulières

Le voici! Moumou est fière de vous le montrer (enfin! crie-t-elle depuis ce matin!): Une mouffette dans l'ascenseur!

Il n'est peut-être pas encore disponible en librairie, mais ça ne saurait tarder. Vous avez reconnu le S de Soulières éditeur? Ce roman fait partie de la collection ma petite vache a mal aux pattes. Il est illustré avec brio par Louise Catherine Bergeron.

À la fin du livre, j'ai écrit un mot dont voici un extrait: "Quant aux ascenseurs, je ne les ai jamais beaucoup aimés. Ils me donnent mal au coeur et on ne sait jamais où regarder. En plus, on y côtoie parfois des gens impolis. Un jour, dans un ascenseur, une amie (aux cheveaux bruns et aux yeux bruns - il faut lire le livre pour comprendre pourquoi j'ai ajouté cette précision) et moi avons rencontré une personne très impolie. Je ne vous raconterai pas ce qui s'est passé - vous ne le croiriez pas -, mais de ce voyage en ascenseur est né ce roman et une belle complicité avec cette amie." Salut, Andrée!

mardi 1 février 2011

Moumou va y arriver!

Difficile à tenir, la Moumou. Après une fin de semaine où elle fut docile, la voilà qui s'est remise à vouloir à tout prix tenir son livre entre les pattes. En tout cas, elle a vu qu'elle se trouvait bel et bien en page couverture. Ça l'a un peu calmée. Attends encore quelque jours, Moumou!